Nous avons effectué récemment une recherche dans la presse française sur les tiques, des acariens plutôt désagréables, responsables en particulier de la transmission de la maladie de Lyme.
Pour chercher dans la plus large couverture de la presse française, nous avons utilisé Pressedd.
A notre surprise nous avons trouvé, pour la période du 1er au 30 juin 2017, 1 343 réponses, incluant d’éventuels doublons, de même que des articles identiques publiés dans différentes éditions de quotidiens régionaux.
METHODOLOGIE
• Identifier experts, influenceurs ou talents : sources et méthodologie
TENDANCES
• La recherche vocale : quelles conséquences pour la veille et la recherche d’informations ?
CAS PRATIQUE
• Comment repérer les contrats gagnés par ses concurrents ?
OUTILS DE VEILLE
• Le paradoxe des outils de veille gratuits ou freemium
Nous avions consacré la Une du dernier numéro de NETSOURCES à la recherche d’information appliquée aux personnes.
Cet article portait sur un aspect spécifique : la recherche et la veille sur des personnes dont on connaît le ou les noms (dans le cadre d’une démarche de e-réputation, de réalisation de biographies, de vérification d’informations sur une personne, ou pour retrouver des déclarations).
Cette fois-ci, nous allons aborder l’autre pendant de la recherche d’information sur les personnes : l’identification d’experts, d’influenceurs, ou de talents répondant à des critères précis.
Le gouvernement canadien propose un site terminologique qui vient en complément des nombreuses possibilités existantes comme, tout simplement, l’offre traduction de Google et les possibilités proposées par l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propreté Intellectuelle) ou Worldnet.
Nous évoquions ce sujet dans notre article « Des outils pour enrichir le vocabulaire d’une recherche en anglais » (Bases n° 342, novembre 2016).
Pour en savoir plus : https://www.btb.termiumplus.gc.ca/tpv2alpha/alpha-fra.html?lang=fra
Nous avons décidé d’introduire dans chaque numéro de BASES une nouvelle rubrique « RETOUR D’EXPERIENCE » dans un but de partage d’expériences entre professionnels de l’information qui exercent un même métier mais avec des réalités très diverses et dans des secteurs très différents : évolutions du métier au travers d’une expérience concrète, innovations dans les pratiques, découvertes de nouvelles sources d’informations, astuces et méthodes de recherche et de veille, vision de l’avenir du métier, etc.
Pour ce numéro, nous avons interviewé Fanny Glassier, documentaliste/chargée de formation à KEDGE Business School à Bordeaux.
A écouter les dirigeants de Google ces derniers mois, la voix est l’avenir de la recherche sur le Web.
Après les évolutions des moteurs et notamment de Google vers la recherche sémantique (voir notre article « La mort annoncée de la recherche booléenne ? » - BASES n°340 - Septembre 2016), l’heure serait donc à la recherche vocale.
Si les évolutions de la recherche sémantique ont bien impacté les pratiques de recherches d’informations professionnelles et de veille, peut-on en dire de même pour la recherche vocale ?
Depuis le début de l’année, on voit fleurir diverses études montrant l’utilisation croissante de la recherche vocale, notamment aux Etats-Unis. Mais que nous disent-elles exactement ?
Claritive Analytics qui a racheté les activités Propriété Intellectuelle de Thomson vient d’acquérir Publons et sa plateforme à destination des chercheurs pour partager, discuter et mettre en valeur le travail des reviewers. Le CEO de Claritive a ainsi annoncé que l’entreprise souhaitait investir dans des solutions d’analytics et d’optimisation des workflows pour aider ses clients à accélérer leur processus d’innovation.
LexisNexis a récemment lancé une base de données appelée LexisNexis Media Contacts Solution qui recense plus de 800 000 contacts médias dans plus de 200 pays. Cette base permet ainsi d’identifier des journalistes et influenceurs.
Du côté de l’information business et financière, les opérations de rachat et partenariats se font nombreuses.
Nous apprenions récemment le rachat de Bureau Van Dijk (Orbis, Diane, Zehyr, etc.) par l’agence de notation Moody’s pour 3.3 milliards de dollars. Pour Moody’s, l’opération a pour but d’étendre ses activités « en services d’analyse de risques et d’évaluation analytique ».
Les outils de veille se divisent en deux grandes catégories : les outils gratuits ou freemium d’un côté, et les grosses plateformes payantes, généralement chères, de l’autre. Il y a peu d’acteurs se positionnant entre les deux.
Recourir à des outils gratuits ou peu chers n’est pas toujours un choix mais c’est parfois la seule solution possible dans un contexte budgétaire toujours plus restreint.
Pourtant, on constate à travers l’évolution des outils les plus connus que la gratuité a généralement un prix : le développement d’une offre payante en parallèle, des fonctionnalités dans les versions gratuites qui se réduisent de jours en jours ou encore des outils qui disparaissent du jour au lendemain.
Alors qu’à ses débuts Google était un moteur de recherche qui se limitait exclusivement aux mots-clés entrés par les internautes, la recherche sémantique prend aujourd’hui une part de plus en plus prépondérante dans le fonctionnement de Google.
Ces évolutions représentent un changement important pour tous les professionnels de l’information et de la veille qui n’ont plus nécessairement besoin d’entrer une longue requête avec les différentes formes d’un mot et synonymes puisque le moteur élargit en principe automatiquement la recherche à ses différentes variantes.
Nous avions d’ailleurs eu l’occasion d’aborder en détail cette question dans un article de Bases intitulé : « la mort annoncée de la recherche booléenne » (Bases n°340 – septembre 2016) où l’on découvrait d’ailleurs que les longues requêtes booléennes sur Google pouvaient en réalité avoir l’effet inverse à celui escompté.
